Die Umweltkrise gehört zu den zentralen Herausforderungen der Gegenwart. Sie ist die Kehrseite der Moderne und führt zur Zerstörung der ökologischen Grundlagen. Einerseits wurde von Kritikern ein «extremer Anthropozentrismus» (Lynn White) mit biblischen Wurzeln dafür verantwortlich gemacht. Andererseits findet seit mehreren Jahrzehnten auch unter christlichen wie muslimischen Denkern eine kontroverse Debatte über das Verhältnis von Schöpfung, Mensch und Gott statt. Welche Akzente setzen hierbei verschiedene muslimische und christliche Positionen? Welche Rolle spielen Aktivisten einer «grünen Religion» bzw. «green deen» in einem postsäkularen Kontext und welchen Beitrag kann ein interreligiöser Dialog zu ökologischen Fragen leisten? In welchem Verhältnis stehen Ökologie und Ökonomie? Wie können schliesslich Nachhaltigkeit und Verantwortung als philosophisch wie religiös anschlussfähige ethische Leitprinzipien verstanden werden?


Le conflit ne pose pas seulement un risque de désintégration, mais il constitue également une res- source pour la cohésion sociale. Dans l’approche d’une sociologie relationnelle, le conflit est considé- ré comme une caractéristique basique d’une société dynamique. Comment les conflits contribuent-ils à l’adaptation à une nouvelle situation, à la consolidation de normes et à la construction d’identités de groupes ? Comment les conflits peuvent-ils être transformés de manière constructive ? Quel est le rôle du fait religieux dans certains conflits sociaux ? Suite à une lecture et analyse d’approches socio- logiques de Georg Simmel, Lewis Coser et d’autres auteurs, il s’agit d’explorer le potentiel de ces positions pour interpréter et mieux comprendre des débats conflictuels liés à l’islam. Les questions de symboles religieux dans l’espace public, des groupes radicaux ainsi que du rôle de certains imams servent d’exemples.